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SOIRÉE SOUPE avec Cie Circonflexe et Léo Divary
16/11/201820h00

Soirée soupe novembre

Compagnie Circonflex

« Aller à la rencontre du public », voici la volonté première de la Compâgnie Cîrconflexe. Dès la création de la troupe en 2005, ses membres ont donc pris le parti d’investir les lieux les plus inattendus, et ainsi, d’amener le théâtre là où on ne l’attend pas : bibliothèques, écoles, maisons de retraites... Jusqu'à la création en 2010 de deux spectacles de théâtre de rue : "Le trésor des bonimenteurs" et "Télé-friction". Après "Le dépôt de bilan" en 2013, Cîrconflexe créé en 2017 sa quatrième création de rue : "La guerre est finie", revisite burlesque "L’Odyssée" d’Homère. En 2018, la Compâgnie propose une recréation de son tout premier spectacle "Le trésor des bonimenteurs" et décide de proposer une version salle de "La guerre est finie". Souhaitant se nourrir de son expérience de jeu dans l'espace public, cette version propose un éclatement du 4e mur, les spectateurs devenant les clients du bar Le Calypso, établissement dont Ulysse est un véritable pilier, ancêtre de Rambo, condamné à revivre le drame de la Guerre de Troie. Un drame qui s'avère bien plus burlesque que tragique...

"La guerre est finie" 

L’Olympe ne fait plus recette. Zeus a donc eu une idée : ouvrir un bar ! Car comme il le dit si bien : « le divertissement, c'est la religion de l'avenir ! » Mais le Calypso n’attire qu’une clientèle de morts qui n’ont ni prières, ni sacrifices à offrir pour régler leurs consommations. Il faut dire que suite à la Guerre de Troie, les Enfers débordent. Un vivant est là pourtant, et ce depuis sept ans : Ulysse, ancêtre de Rambo et vrai pilier de bar. Durant ses délires post-traumatiques, il convoque Cassandre, Hélène, Agamemnon… et prend le public à témoin en les confondant avec ses anciens bataillons. Mais rassurez-vous, tout finira bien avec l’arrivée de Pénélope…

Tout public à partir de 10 ans Texte et mise en scène : Yannick Petit-Jean Co-mise en scène : Christelle Jacquaz Distribution : Benoît Costa, Émeline Coquet, Yannick Petit-Jean

Léo Divary

Léopoldine est une musicienne interprète et auteure de chanson, d'abord encrée dans un paysage folk, la découverte des chants traditionnels américains s'avère une révélation dans sa pratique et l'amènera jusqu'aux confins de l'Alabama où en Avril 2017 elle allait rencontrer les patriarches de la tradition du "Shape note singing".

EN PARTENARIAT AVEC NATURE ET CIE (Chaville)

LES P'TITS ATELIERS
17/11/201814h00

les p'tits ateliers

Atelier parent / enfant de 3 à 5 ans 

Une fois par mois, un atelier adulte/enfant autour de la parentalité, la motricité, l'éveil au goût, l'éveil des sens...
Petits comme grands pourront profiter des conseils des professionnels de la petite enfance qui encadreront ces ateliers.

Prochain atelier samedi 17 novembre - Animation musicale

Venez partager un moment convivial avec votre enfant en découvrant avec lui divers instruments.

Réservez ici

 

CAFÉ POLYGLOTTE
22/11/201819h00

Café polyglotte

Une belle opportunité de pratiquer une langue étrangère autour d’un verre dans une ambiance toujours conviviale. Nos amis américains seront particulièrement à l’honneur en ce jour de Thanksgiving !

Langues proposées : anglais*, américain, allemand, espagnol, italien et mandarin. (*possibilité groupe débutants).

Ouvert à tous : Chavillois, Sèvriens et tous nos voisins…

Le principe est très simple : venez, parlez, dégustez et payez simplement votre consommation et participez à celle de l’animateur/rice de votre table.

Save the date and see you soon !   ​ 

 

SOIRÉE JEUX - PARTY GAMES !
23/11/201820h30

soirée jeux

Le Pôle Ludique de la MJC de la Vallée vous présente sa sélection de jeux d'ambiance qui saura réchauffer votre soirée.

Soirée gratuite et ouverte à tous.tes, ados, adultes, enfants de +10 ans, venez seul.e ou en groupe, il y aura toujours une place pour vous autour d'une table !

SESSION MOULAGE DE BOUCHONS D'OREILLES
24/11/201814h00

Session moulage

La MJC de la vallée, en partenariat avec Agi-Son , le RIF - Réseaux en Ile-de-France et Earcare Développement - ACS-custom France, organise une session de moulages pour des protecteurs auditifs sur mesure avec filtres acoustiques pour musiciens.

Cette session a lieu 

le samedi 24 novembre, de 14h à 18h.


Inscription obligatoire sur ce doodle : 
https://earcare.doodle.com/poll/57x9gp9e6vy39mew

Infos : angele.guilbert@mjcdelavallee.fr

Un peu plus de détails : 

Cette démarche, à l’initiative d’AGI-SON, est proposée dans toute la France et a pour but d’offrir des moyens de protection adaptés aux pratiques musicales avec des conseils de prévention et d’utilisation associés, à des tarifs négociés : 89 € TTC la paire de bouchons moulés (au lieu de 175 € prix tarif individuel).

Ces protecteurs auditifs sont réalisés en silicone souple et munis de filtres spécifiques pour la pratique et l’écoute de la musique, disponibles en 6 niveaux d’atténuation (au choix parmi -10, -15, -17, -20, -26 et -27 dB).

ZIK & ZINK Spécial ateliers adultes
24/11/201820h00

Zik & Zink

Les adhérents des cours de musique de la MJC montent sur scène pour leur premier concert de la saison.

Entrée libre

LIVINGSTONE + JOHNNY MONTREUIL
30/11/201820h00

Livingstone

EXPO CONCERTS

 
Livingstone vous propose de les suivre en tournée à travers les états-unis avec une exposition photos, suivie d’un concert.
 
LIVINGSTONE
 
On le sait déjà : le rock ne se résume pas à un genre musical.
Le rock, c’est aussi une culture, une histoire, une manière de vivre. Et ça, les membres de Livingstone l’ont bien compris : ces passionnés de rock américain, originaires de la région parisienne, ont préféré partir faire infuser
leurs croches à la source même du rock’n’roll plutôt que d’enfermer leur musique dans un studio.
Au cours de leurs trois road-trips outre-Atlantique, ce sont plus de soixante-dix concerts qu’ils ont joués dans des petites comme des grandes salles, entre le Tennessee et le Colorado.
Livingstone s’est déjà fait une place sous la bannière étoilée et conquis le monde anglo-saxon: en 2017, un de leur morceau a même été choisi pour figurer dans la B.O. de la série Snatch.
Avec cet album éponyme, c’est maintenant à la France de découvrir leur style nostalgique et novateur, à la croisée du blues, du stoner et du métal.
Un voyage authentique à travers les paysages musicaux du Sud des USA.
 
JOHNNY MONTREUIL
 
Johnny Montreuil chante et incarne une banlieue toute pourrie mais si jolie ! Une banlieue bigarrée, peuplée de gens pas rancuniers qui se moquent d’être ostracisés au quotidien et se contrecarrent des modes passagères, puisqu’
immanquablement, depuis le Musette créé par l’alliance ritalo- auvergnate, les métèques de l’époque, et kiffé par d’infréquentables Apaches, ce sont finalement toujours d’insouciants narvalos décavés et métissés à la Johnny Montreuil qui représentent aux yeux du Monde ce foutu chouette pays de «joyeux batards» qu’on nomme la France.
BAL COUNTRY DE NOËL
02/12/201814h00

BAL COUNTRY

La MJC de la Vallée à Chaville (92) vous donne rendez-vous le dimanche 2 décembre 2018 pour un bal country/line-dance – spécial Débutants/Novices.

Martine sera aux platines et vous accueillera dans la bonne humeur. Le bal débutera à 14h jusqu’à 18h30 avec une ouverture des portes dès 13h30.

Tarif : 6€ pour les adhérents & 9 € pour les non-adhérents. Goûter et boissons soft à volonté. 

Vous y retrouverez toutes vos danses élu ou non du PC IDF.   

SOIRÉE SOUPE avec Eda et Carré-Court
07/12/201820h00

Soirée décembre

EDA

Chanteuse et contrebassiste, EDA s’inspire de la puissance d’une Lhasa de Sela et l’onirisme d’une Björk, dans une musique où se mélangent musiques traditionnelles latines et electro-pop.

 

CARRE COURT

Attention il ne faut pas s’y tromper ! Carré-court ce n’est pas Vidal Sassoon, Marie Quant ou encore Twiggy en plein swinging London. Carré-Court ce n’est pas lisse, c’est sur la frange, à la marge, toujours décalé. Carré-court c’est Blondie sur la plageabandonnée de la Madrague, c’est initial B.B dans l’underground New-Yorkais, Down Town. C’est Bonnie & Clyde faisant du Rock & Roll à une époque où le Roll avait encore toute sa place. C’est du Elvis noir, du Chuck Berry blanc, du Rhythm&Blues mais celui qui transpire la sincérité et les histoires d’amours ratées. Carré-Court c’est les longues plages de silences et les mots de ceux qui ne parlent pas pour ne rien dire. Carré-Court c’est un duo de jeunes gens old school originaire de Limoges qui sont là où on ne les attend pas.Carré-Court c’est un homme et une femme, Émilien & Julie. Ils font propre sur eux. Ils son beaux mais à y regarder de plus près ça frotte, ça grince. Il y a du Happy Days des sixties mais aussi la noirceur des grandes dépressions. Il y a cette voix qui nous enjole, magnifque mais c’est pour mieux nous retourner comme des carpettes et nous entraîner sur des chemins de traverse.Avec leur premier e.p ils nous draguent, nous aguichent et un titre comme « I don’t care » aurait pu mettre un Cassius Clay Knock out d’un direct du gauche. Une main de velours dans un gant de fer. Mais pour mieux nous perdre, ils nous tendent la main et nous relèvent avec « When somebody says » pour mieux nous coucher sur le tapis, pris par surprise avec « I said ». On croit comprendre leur petit jeu avec « Baby you don’t mind » et on se laisse totalement aller, séduits par cette fraicheur et cette spontanéité désarmente. Et soudain on se rappelle que nous sommes en 2017 et à regarder les actualités on se dit qu’on reprendrait bien un peu de douceur.

EN PARTENARIAT AVEC NATURE ET CIE (Chaville)

LOFOFORA + DRONTE
08/12/201820h00

Lofofora

Lofofora

Depuis qu’il s’était mis à composer à la gratte sèche certains morceaux de « L’épreuve du contraire » (2004), Phil, le bassiste, défendait avec force auprès des trois autres un constat à l’évidence imparable : si une chanson est bonne, elle peut être interprétée de manières différentes et donc en acoustique. Une idée simple, un peu folle sur le papier, que l’on ne prend pas forcément au sérieux, du moins au début. Mais voilà, avec Lofofora, il faut s’attendre à tout. Alors imaginez la réaction des fans du quatuor lorsque la nouvelle fut rendue public : le gardien du temple metal hardcore dans
l’Hexagone depuis son premier effort éponyme en 1995, avec au compteur pas moins de huit albums, tous aussi énervés les uns que les autres, qui se la joue MTV Unplugged. Bon sang, mais c’est quoi ce délire ? Les gars, vous êtes sérieux ? Oui, et pas qu’un peu.
Étiqueté groupe de metal, avec quelques incursions régulières dans le punk rock ou le hardcore, Lofofora n’a jamais caché son attrait pour la chanson en tant que style, assurément parce que Reuno, son chanteur, est un conteur d’histoires. Alors le choix de l’acoustique, pourquoi pas, mais pas n’importe comment. « Tous les mecs qui se prennent pour Léo Ferré ou Jean Ferrat, tous ces dépressifs de comptoir, ont tendance à me gonfler », avoue l’intéressé. « Mes maîtres sont définitivement Serge Gainsbourg, Alain Bashung, Nino Ferrer ou encore Jacques Dutronc. Pourquoi, quand un groupe fait de la chanson, c’est toujours grandiloquent et ringard ? » La question est posée. Et la réponse se trouve dans « Simple appareil », même si certains titres plus anciens (Liquide de mon corps, L’Éclipse) peuvent être aujourd’hui considérés comme les prémices du présent disque. Le challenge était de taille pour les quatre musiciens. Reuno en est conscient. « Chanter de telle manière, je ne l’ai pas souvent fait. Les gens qui ne connaissent pas nos albums en profondeur ou qui viennent uniquement en concert, risquent d’être surpris. Nous ne nous sommes pas posé la question de savoir si nous pouvions perdre notre identité dans cette histoire. Lofo reste Lofo, même en acoustique. »
Et même avec un nouveau batteur pour l’occasion. « Vincent est parti faire un demi tour du monde en vélo », explique Phil. « Du coup, on a demandé à Kevin Foley (Behnighted, Abbath, Sepultura, One Life All In), plutôt habitué à faire du death metal, de remplacer notre cycliste hippie. Il a un groove incroyable. »
Avec « Simple appareil » le bien nommé, Lofofora est sorti de sa zone de confort. Il aurait été sans doute plus facile de se lancer dans la réinterprétation d’anciens morceaux, de ficeler vite fait bien fait un best-of unplugged de certains de leurs hymnes
(L’OEuf, Les Gens, Dur comme fer, Le fond et la forme, Tous les mêmes…). Non, les gars ont préféré jouer les artisans pour travailler leur metal brut avec des outils en bois, aidés dans cette aventure plus artisanale qu’à l’accoutumée par le fidèle Serge
Moratel, déjà derrière la console pour les trois précédents albums. La fine équipe est allée s’enfermer durant une dizaine de jours à Midilive, les anciens studios de la maison de disques Vogue, du côté de Villetaneuse. Un endroit chargé en souvenirs (de Carlos à Led Zeppelin, en passant par Annie Cordy ou Aretha Franklin), mais également en matériel vintage. Le résultat final est à la hauteur de la réputation du lieu et des espérances de chacun : chaud et dynamique. Percussif, comme une bonne claque dans
la figure. Réseaux sociaux, ambitions perdues et autres rêves abandonnés, religions, la vie engénéral, celle de musicien ou pas, les thèmes abordés dans cette nouvelle livraison ne manquent pas et susciteront sans nul doute – et une nouvelle fois – beaucoup de
questions. Si Reuno a gardé certains de ses principes de base quant à sa façon d’écrire, il avoue avoir changé son approche, en puisant même son inspiration dans une série télé (« In The Flesh ») pour le titre Le Martyr. « Avec Lofo, quand j’aborde un sujet,
j’aime proposer différents angles de compréhension. Ce n’est pas pour rien que l’album s’appelle « Simple appareil ». Là, je me suis senti plus à poil, sans doute parce que notre musique est pour le coup moins fâchée que d’habitude. La formule acoustique
m’a poussé à être plus dans la réflexion que dans l’impulsion, tout en gardant de la
spontanéité. »
Des efforts et de la sueur, il y en a eu plus que de raison pour donner vie à cet album, logique quand on connaît la dose de passion que peuvent mettre les intéressés dans un projet et ce, quel qu’il soit. Et pourtant, « Simple appareil », moins frontal que les
précédents disques du groupe, respire le naturel, une volonté désirée par les auteurs, avec en plus un fort penchant pour la diversité du côté des arrangements. « Nous avions cette envie de musicalité, de rechercher de belles harmonies », avoue Phil. « Lorsque je réécoute le chorus de Daniel sur La dose ou l’intro du titre Les anges, deux grands moments de l’enregistrement, j’ai comme l’impression que nous avons ouvert une porte, tant au niveau de nos instruments que de la place laissée à la voix de Reuno. » Une fois les onze pièces de « Simple appareil » visitées, tout semble s’éclairer. Ce qui pouvait sembler, du moins de l’extérieur, être une idée farfelue est finalement devenue une réalité : Lofofora en acoustique, ou l’évidence même.

Olivier Ducruix

Dronte

Dronte est la réunion de sept musiciens produisant avec des instruments acoustiques une musique à l'esthétique métal très loin des carcans classiques du genre. Entre cassures rythmiques incessantes et mélodies à la fois planantes et dérangeantes, ce n'est que de surprise en surprise qu'on voyage à travers leur univers. Il y a un monde entre le post-rock et le death-métal, me direz vous ? C'est exact, et c'est le leur. Le groupe sort en 2018 son premier album intitulé « Entre la guerre et la lâcheté »

Réservations ici

PETIT LIVE ENTRE AMIS
15/12/201820h00

petit live entre amis

Les adhérents des cours de musique de la MJC montent sur scène pour leur premier concert de la saison.

FESTIVAL TRÄCE : PAULINE CROZE + MELODIE BUSKER
19/01/201920h00

Festival Träce : Pauline Croze

Le Festival Träce, organisé par le RIF - Réseau des musiques actuelles en Île-de-France revient pour sa 19è édition.
Plus qu’un festival, Träce développe depuis 19 ans un dispositif de repérage et d’accompagnement artistique des groupes des Hauts-de-Seine. Les différents acteurs des musiques actuelles du département (salles de concert, studios, MJC, associations, etc.) mettent en relation leurs moyens et leur expertise pour répondre aux besoins de développement des musicien.ne.s et de leurs projets. 

Pauline Croze 

Pauline Croze est de retour, frémissante comme avant de plonger, Je remets mon attelle. Des mélodies ont surgi, des mains se sont plaquées, des doigts ont frotté, tous ces sentiments qui ne demandaient qu’à perler, tous ces mots qui patientaient dans un coin, tous ces vides à combler, ces abîmes à sublimer. Urgence manifeste comme avant l’album initial, t ’es beau, t’es beau parce que t’es courageux...
 
Le soleil a tourné, Pauline Croze raconte les sessions lumineuses avec Charles Souchon alias Ours et Romain Preuss (Scotch and Sofa) sous le regard complice du réalisateur Marlon B, les pulsions, l’instinct, la réalisation live à la recherche du bon groove en écrin à la guitare et à la voix. Cela avait été tellement compliqué de retrouver la simplicité. Il est temps sous les frimas de découvrir un premier extrait du nouvel album de Pauline Croze Ne
rien faire. Il n’y a rien à faire, il risque de vous toucher au coeur. Écoute moi et tout sera comme avant Je te donnerai l’élan.
 
Pauline Croze n’aimerait pas que je vous le dise : elle compte sur votre main dans la sienne.
 

Mélodie Busker 

Melodie Busker mélange folk, jazz, rock et musiques électroniques ; un projet loin des carcans stylistiques, fusionnant violon, synthés et guitare dans la seule recherche de la couleur et du gout.

Sur les thèmes du rêve et de l'évasion, le trio cherche à étonner, à pousser les lignes. Une musique hors du temps et des sentiers battus.

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Info flash

            Brochure 2018 / 2019 


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